Témoignages

Jordan - ATS 2015 – Arts et Métiers ParisTech

Au risque de répéter ce que les promotions précédentes ont déjà dit, l’année d’ATS est difficile. Toutefois, cette année n’est pas insurmontable si on se met au boulot, efficacement.
J’intègre à la rentrée les Arts et Métiers. Je n’y croyais pas trop en début d’année, surtout vu mon background (bac pro textile, BTS textile…). Pour autant, l’école des Arts et Métiers était mon objectif depuis début septembre. J’avais conscience que ce ne serait pas si évident de viser une école « prestigieuse » vu mon parcours, mais j’ai travaillé, et j’ai réussi. J’ai bien entendu essuyé des échecs, comme tout le monde. Mais ces échecs font partie de l’expérience « prépa ».
Alors malgré tout ce qui vous arrivera cette année, je vous invite à ne jamais baisser les bras, à continuer de travailler coûte que coûte.
Un dernier conseil : Ayez confiance dans vos profs et allez au concours pour décrocher l’école de vos rêves !!

Sophie - ATS 2014 – ESIEE Paris

On ne va pas se le cacher, l’ATS est une année difficile ! C’est pourquoi, lorsque vous vous engagez, il faut être sûr de votre choix et ne plus le remettre en cause par la suite.

Cette année vous permettra de constater que tous “les clichés“ que vous entendez sur les prépas (du style « les prépas, ils travaillent tout le temps », « ils ont des emplois du temps de dingue » et le fameux « ils n’ont plus de vie ») sont plutôt vrais mais avec une bonne organisation ça peut s’arranger (don’t worry, be happy ! ;-) ) et puis à Livet, on a la chance de ne pas avoir cours le samedi et ça c’est plutôt cool !

Aujourd’hui, je suis étudiante à l’ESIEE Paris, à Noisy-le-Grand, je m’oriente vers une filière télécommunications internationales et je m’éclate vraiment dans ce que je fais. Toutes les matières que je détestais en ATS, je les adore maintenant (si on m’avait dit ça en ATS, je l’aurais jamais cru !).

L’année d’ATS n’a pas été de tout repos pour moi (traduisez : c’était la galère), mais avec du recul je me rends compte que ça m’a vraiment été bénéfique. Quand je suis arrivée en école d’ingé, on avait des cours de physique, maths … etc …, et là vous vous dites : “encore ?!“ mais pas de panique, parce que tout ça vous l’aurez déjà vu en ATS donc, pour vous, ce seront de “simples“ révisions. Plutôt cool ça, non ?!
Dites-vous que pendant que certains seront en train de travailler comme des dingues (comme en ATS) pour comprendre tout ça, vous pourrez tranquillement vous intégrer en participant à toutes les activités qui vous seront proposées par votre école et vous pourrez vous rattraper en faisant tout ce que vous n’avez pas eu le temps de faire en ATS.

Donc, comme vous avez pu le comprendre, l’année d’ATS vous donne des bases scientifiques solides qui vous permettent vraiment d’appréhender votre entrée dans votre école d’ingé sereinement.
Mais au-delà de tout ça, l’ATS vous apporte une façon de réfléchir et de raisonner, (eh oui, on apprend plein de choses en ATS, vous verrez !) qui vous sera indispensable en école d’ingénieur.

Bref, tout ça pour dire que le jeu en vaut vraiment la chandelle et que je ne regrette absolument pas d’avoir fait la prépa ATS !

Vous n’avez rien à perdre donc ce n’est vraiment que du plus, et puis dites-vous que ça ne dure qu’un an, à peine, ce n’est pas si long que ça au final !

François - ATS 2013 – ECAM (apprentissage)

L’année d’ATS n’est pas de tout repos. En effet, dès le début de l’année le rythme est soutenu et mieux vaut oublier sa vie étudiante de BTS ou DUT. Cette formation demande une pleine motivation et un investissement important. L’envie d’abandonner peut se faire ressentir mais ne rien lâcher permet d’intégrer une école d’ingénieurs correspondant à son niveau et à ses attentes et apporte également une grande satisfaction.

Suite à l’ATS, j’ai intégré l’ECAM Rennes en apprentissage. Si, pendant l’année de prépa, on peut ressentir une certaine frustration et l’impression de stagner du fait des notes souvent un peu faibles, c’est une fois en école d’ingénieurs qu’on se rend compte des progrès effectués. Le niveau scientifique en école d’ingénieurs est bien supérieur à celui de BAC+2, et l’ATS est une passerelle permettant de se sentir plus à l’aise en maths, physique, génie électrique ou génie mécanique en fonction des lacunes accumulées les années précédentes.

De plus, outre l’aspect purement scientifique et technique, l’ATS inculque des méthodes et des habitudes de travail bénéfiques à la poursuite d’étude. Sans compter que les colles permettent d’assurer une certaine aisance orale, ce qui est un bon entrainement pour les soutenances et les exposés à venir.

En somme, une fois l’école d’ingénieurs atteinte, nous pouvons aborder les cours plus sereinement et mettre toutes les chances de notre côté.

En résumé : année dure, exigeante, par moment décourageante mais formidable tremplin et promesse d’une poursuite d’étude réussie.

Lucie - ATS 2012 – ESGT

L’année d’ATS est difficile, il ne faut pas le cacher. Le rythme est soutenu dès la rentrée (ce qui surprend!) mais on s’y fait vite.
Pour ma part, j’ai maintenant intégré l’ESGT, qui forme des Ingénieurs Géomètres et j’en suis ravie, puisque c’est ce que je voulais faire depuis mon BTS. J’avais passé le concours d’entrée en 2ème année de BTS, sans succès. Cela m’a donc incitée à faire une ATS. Malgré des périodes plus ou moins faciles, il ne faut rien lâcher, et rester motivé même quand les notes ne suivent pas. La famille et les amis sont là pour nous remonter le moral !
J’ai découvert de nouvelles matières auxquelles je ne m’étais jamais intéressée auparavant :  le Génie Électrique et le Génie Mécanique. Elles n’étaient pas du tout mes matières de prédilection, mais ces cours m’ont tout de même donné un peu de culture générale. Tout est bon à prendre en ATS !
J’ai repassé le concours et des entretiens pour l’ESGT en fin d’année d’ATS et cette fois, j’ai été admise. Tout le travail fourni en ATS a payé, que ce soit au niveau des cours, ou de l’aisance à l’oral.
En ce début de cursus en école d’ingé, tout se passe très bien. Les cours théoriques (maths, physique, anglais) sont bien plus abordables pour des prépas (ATS ou autre), que pour ceux qui viennent de BTS, qui éprouvent parfois quelques difficultés. J’ai à nouveau du temps pour faire du sport, me lancer dans de nouvelles activités…
Au final, l’ATS, c’est juste l’histoire de 10 mois de travail acharné, ensuite, les 3 années d’école d’ingé qui nous attendent ne sont que du bonus où l’on découvre enfin notre futur métier.

Après coup, je me dis que l’ATS vaut vraiment la peine, même si l’on ne s’en rend pas vraiment compte quand on est plongé dedans.

Romain - ATS 2011 – ESIGELEC

Il faut dire ce qui est, l’ATS, c’est dur !
Il ne faut surtout pas abandonner, ce que j’ai pensé faire jusqu’au mois de novembre ; il faut continuer, même si on croit que ça ne sert à rien. Le jeu en vaut vraiment la chandelle.
En effet, en plus des connaissances, l’ATS apporte une méthode de travail, de la rigueur et un rythme qui est, je pense, indispensable pour réussir son projet en école.
Le plus dur, outre le rythme de travail, est aussi le rythme de sommeil qu’il ne faut pas négliger. Parfois, et je parle par expérience, il vaut mieux laisser tomber un exercice et préférer une bonne nuit de sommeil pour être opérationnel le lendemain en cours.
Au bilan, l’année est dure, mais c’est un bon investissement personnel.
Des heures de travail qui portent leurs fruits lors des concours !

Adèle - ATS 2010 - IMAC

Pour résumer la prépa ATS en 3 mots : Acharnement, Travail, Succès !
Le but de cette année est de ne jamais perdre de vue son objectif ! Et cela, même si c’est difficile physiquement et moralement par rapport au rythme imposé, à la quantité de travail à fournir et aux résultats pas toujours à la hauteur des attentes.
Une année de travail acharné pour faire ce qu’il vous plait d’abord en école d’ingénieurs puis dans la vie active, ça vaut vraiment le coup !
Ne pas se laisser abattre par les colles/DS catastrophes : le but c’est le concours !
Les promos précédentes ont réussi le pari, à vous de vous démener pour en faire autant ! (et pour ne pas citer notre cher prof de math : « c’est tout naturel » )
Sinon, l’ATS m’a apporté plein de choses : rigueur, méthodes de travail, confiance en moi, aisance à l’oral mais je suis bien contente d’en avoir fini !! /*(j’ai aussi appris à calculer le degré hyperstatique d’une chaise mais je suis pas sure que ca va me resservir )*/

Emmanuelle - ATS 2010 - ENSAIT

Oui, l’année d’ATS c’est dur, ce n’est sûrement pas une partie de plaisir, mais les perspectives sont réelles et bien au dessus de ce qu’on aurait pu viser avant de faire la prépa. Personnellement, je n’aurais jamais pensé m’en sortir si bien en commençant l’ATS, j’ai obtenu toutes les écoles que j’avais demandées, et je suis aujourd’hui très contente de mon école.
Il est évident que psychologiquement c’est difficile d’enchaîner les colles et les DS, mais au final ce n’est que positif. Non seulement on est préparé au concours mais aussi à l’avenir en école d’ingénieurs. On est tous solidaires, il y a de l’entraide et un an ça passe plus vite qu’on ne le pense (malgré une période de démotivation vers janvier).
Et pour avoir le bonheur de voir la prépa se terminer, il faut bien la commencer !

Franck - ATS 2009 – Polytech’Nantes

Actuellement à Polytech’ Nantes, au département Génie Électrique, je vous présente mon parcours. Major d’un BTS électrotechnique, on m’a proposé de rentrer dans certaines écoles d’ingénieurs. Pour avoir plus de facilité dans l’école que je souhaitais intégrer, j’ai décidé de faire une classe préparatoire ATS. Elle m’a permis d’approfondir les matières techniques, mais surtout d’élargir ma compréhension des domaines physiques et mathématiques.

En BTS, j’avais un excellent niveau en mathématiques, mais limité à mon domaine. La classe d’ATS m’a permis d’aller beaucoup plus loin dans la résolution de problèmes complexes et m’a aidé à mieux appréhender les mathématiques, par des méthodes plus compliquées mais beaucoup plus rapides. De plus, malgré mon niveau en BTS, j’ai modifié mon approche très calculeuse, par des méthodes plus pertinentes.

En physique, la classe d’ATS m’a ainsi permis de diversifier mes compétences, limitées à l’électricité en BTS. J’ai ainsi pu mieux comprendre les phénomènes portant sur le magnétisme et sur les énergies. J’ai  également acquis des compétences dans l’optique, discipline non enseignée en BTS, mais utile dans mon domaine pour les capteurs et les fibres optiques.

Suite à mon année d’ATS, je suis rentré à Polytech’. Mon parcours est semblable à celui de plusieurs de mes camarades, et nous ne le regrettons pas. Notre promotion comporte 59 étudiants, dont 12 sont des anciens ATS. Notre premier semestre s’est bien déroulé, et nous sommes tous dans le premier tiers de la classe.

Notre début à Polytech’ a commencé par des remises à niveau. Beaucoup d’étudiants, de nombreuses provenances et de spécialités mélangées ont conduit nos enseignants à faire un début d’année à la carte. Les étudiants venant de BTS et DUT ont eu une remise à niveau théorique. Les étudiants venant des prépas ont dû suivre des cours pratiques. Ainsi, chacun des étudiants a suivi un apport dans le domaine qui lui fait défaut : la pratique ou la théorie. Le cas particulier des ATS qui n’ont pas de lacune dans la pratique (venant de BTS et DUT, nous avons fait de nombreux TP), ni dans les parties théoriques (la classe d’ATS nous a remis à niveau) a conduit les professeurs à nous dispenser de cette remise à niveau.

Tout au cours de l’année, nous remarquons que les BTS et DUT ont un peu de mal dans les parties théoriques, malgré la remise à niveau. Il arrive souvent que les cours de mathématiques soient un calvaire pour eux, l’enseignant partant de la base dans le domaine pour expliquer des théorèmes fondamentaux, base qui est inconnue pour la plupart d’entre eux.

D’une autre manière, les prépas classiques sont souvent à la traîne en TP. Il est régulièrement arrivé dans les promos que des étudiants ne sachent pas différencier du matériel de base de notre domaine. Ils ont souvent des difficultés à faire le lien entre la théorie et la pratique.

Nos enseignants ont donc procédé à un mélange des provenances dans les groupes, et ont vivement recommandé aux ATS de partager leurs connaissances tant techniques que pratiques.

Nous débutons depuis quelques semaines le second semestre, sans problème particulier, nous sommes tous bien positionnés dans la promotion. Chaque année, le département Génie Électrique recrute des ATS, et chaque année, les résultats sont bons pour ces étudiants. Les ATS s’intègrent parfaitement au sein des classes et les enseignants sont rarement déçus.

Pierre - ATS 2009 – Polytech’Orléans

Je suis à Polytech’Orléans option Mécanique Energétique. J’ai accédé à cette école grâce au concours commun ATS.
Après un BTS MAVA en apprentissage, j’ai choisi la prépa ATS pour augmenter mes chances d’intégrer et de réussir en école d’ingénieurs. Aujourd’hui, je ne regrette pas du tout mon choix.
L’enseignement donné en ATS me sert quotidiennement, et ce dans toutes les matières. Ces enseignements théoriques sont très importants car ils sont considérés comme des bases acquises. Bien sûr, l’aspect plus professionnel des enseignements de BTS m’est également profitable.
Je pense que c’est l’alliance de ces deux formations qui me permet de réussir à Polytech. Je ne dis pas que c’est facile tous les jours, mais la prépa ATS m’a donné un rythme et une volonté de travail qui me sont aujourd’hui précieux.

L’année de prépa ATS m’a été indispensable, mon niveau aurait été insuffisant sans cette année passerelle qui permet à des parcours plus atypiques de tenter leur chance en école d’ingénieurs.

Brice - ATS 2008 - ENSAM – ENSPM

Après mon BTS Moteur à Combustion Interne, j’ai souhaité poursuivre mes études vers une école d’ingénieurs afin d’élargir mes compétences et de pouvoir prétendre à  un poste qui répondrait plus à mes attentes en termes de responsabilités et de prise d’initiative. Cependant, peu d’écoles sont accessibles directement après un BTS (MCI) : la prépa ATS s’avère donc un excellent tremplin pour accéder à ces grandes écoles.

Mon année de prépa ATS au lycée Livet a évidemment demandé beaucoup de travail mais si on joue le jeu, avec un peu d’organisation on s’en sort très bien (j’arrivais d’ailleurs à faire jusqu’à 10 heures de sport par semaine en plus des cours et du travail à la maison !). De plus l’ambiance de classe est très chaleureuse et les enseignants sont très impliqués. Ils connaissent parfaitement le contenu du programme et savent nous le transmettre efficacement.

A l’issue de la prépa ATS, j’ai pu intégrer l’École Nationale Supérieure des Arts et Métiers, ce que j’étais loin d’imaginer au début de l’année. Avec le recul, je peux affirmer que cette année de prépa a été l’une des plus belles années de ma vie et que la ville de Nantes est la plus agréable que je ne connaisse.

Cyril – ATS 2008 - ENSEA

Issu d’un bac STI Électronique puis d’un BTS Systèmes Électroniques, j’ai ensuite d’abord fait une licence pro. Mais ne voulant pas m’arrêter là, j’ai choisi d’effectuer un an d’ATS pour pouvoir intégrer une école d’ingénieurs. Autant tuer tout suspense tout de suite : oui, l’ATS est une classe difficile et très chargée en nombre d’heures de cours et de travail personnel. Je n’avais fait que peu de mécanique -en seconde seulement- et mon niveau de math n’était pas non plus très élevé, il a donc fallu que je travaille dur pour rattraper mon retard sur ceux qui avaient un bac S par exemple. J’ai par contre fait l’erreur de me relâcher un peu en voyant que, finalement, je ne m’en sortais pas si mal. Je pense que cela m’a été préjudiciable.
Enfin, je suis à présent en école d’ingénieurs, ce que je n’aurais pas pu obtenir sans l’année d’ATS. D’autre part, les différentes mises à niveau dans toutes les matières sont  très utiles en école d’ingénieurs. J’ai eu beaucoup moins de difficultés en général que les élèves issus directement d’IUT. De plus, l’année d’ATS permet d’atteindre des écoles peut être hors de portée à la sortie d’un IUT (réseau Centrale, Arts & Métiers, etc..). En bref, l’année d’ATS est une année difficile mais qui vaut le coup et qui facilite la suite du cursus. Et si la motivation est là, l’année d’ATS sera très utile et se passera bien.

Mehdi - ATS 2007 - Ingénieur ISAT

La CPGE est un vrai tremplin vers une école d’ingénieurs.
C’est une année difficile, qui demande du courage et beaucoup de motivation.
Les connaissances scientifiques et techniques acquises durant cette année sont indispensables pour réussir en école d’ingénieurs. L’équipe de la section ATS saura vous accompagner dans votre projet. L’ambiance est très bonne malgré la pression du concours..
Au final, je garde un excellent souvenir de cette expérience.

Julien - ATS 2005 - Ingénieur ECN

L’année de prépa ATS, plus qu’une passerelle nécessaire, est un réel tremplin pour votre futur avenir d’ingénieur, fournissant les bases nécessaires ainsi que la méthodologie et la rapidité de travail requises.

L’équipe pédagogique du Lycée Livet y est excellente, particulièrement compétente, dévouée et sachant fournir un support de qualité, adapté à chacun.

Cela en reste pour le moins une année difficile et très demandeuse et les résultats que vous en tirerez ne seront qu’à la hauteur de votre propre investissement personnel.

Avec maintenant 5 années de recul, je perçois cette année de dévouement comme l’une des plus enrichissante et intéressante d’un point de vue de développement personnel et d’acquisition de connaissances.

Au cours de l’année, jamais je n’avais pensé qu’il serait possible d’intégrer une école comme Centrale, et pourtant ! Encore merci à toute l’équipe et bon courage aux futurs ATS.
Après tout, cette année passe un peu trop vite…

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